Juste un retour.

Je vais bien. Le monde s’ouvre enfin à mes yeux.

 

Merci à eux.

 

Le rêve, je reparts dans mes envies lointaines. Rencontre d’un monsieur qui revient du Pérou. Envie d’apprendre à mon tour, d’évoluer par un voyage. Construction. Des projets. L’art de rue qui se concrétise. Faire du vrai avec les balles. Les enfants d’la balle. Spectacle de rue. Bientôt à Avignon?

Je reviendrais.

Sûrement pas de si tôt.

Ne pas se voiler la face.

 

Je suis comme je suit.

 

Les chiens aboient, la caravane passe.

A moitiée plein mon bocal de tristesse.

 

Plein mon bocal d’amour.

 

Vide, l’air où ton odeur de paradis flotte.

 


A dans un mois.

Je t’aime.

 

Advienne que pourra.

Si j’avais à décrire une telle euphorie.

 

[Les photographies sont en train de venir dans un train vers l'autre côté de votre souris]

 

Je dirais,

Ses yeux entre verts et bleus,

Ses cheveux bruns tellement doux sur le ventre,

Ses couleurs,

Tellement de couleurs,

C’est pas un garçon,

C’est un arc en ciel.

C’est décidé,

Je hais le train

Du retour.


les mains sur le visage

Trempé de larmes,

J’attends …

De revoir les couleurs,

De l’arc en ciel de son dos.

17 ans,

prisonnière de son paternel,

qui ne veut pas me laisser croire à l’amour.

Je m’vengerais!

Et en attendant je pêche, du haut de la lune où je suis perchée, les poissons du soleil pour te nourrir d’étoiles.

Je pêche la Lune perchée d’étoiles.

 

 

Merci pour ces dodos magnifiques dans tes bras.

un an déjà …

<3

Heureuse depuis toi.

Je t’aime amour de ma vie .

Ils ne peuvent imaginer …

Amour de ma vie .

 

“Pourquoi le monsieur il est assis par terre sans chaussures?”
Les gens passent… sans savoir pourquoi ils oublient… Ils oublient ce que d’autres n’oublieront plus…
“Dis, pourquoi tu t’appelles comme moi?”
Finalement les mots ne servent à rien. On enfile nos rires et on colle des sourires sur toutes les bouches.

Tu sais, j’ai peur de l’amitié et j’y crois de moins en moins. Jolie chanson.

Le facteur passera toujours pour nous. T’y crois toi?

Neuf. J’aime pas les chiffres impairs parce qu’il y a toujours quelqu’un tout seul. Il admire le ciel et moi je m’endors. Stop.
J’ai l’impression que le ciel n’a plus la même couleur. Parfois, je crois revoir ce regard et sans comprendre, les bruits me reviennent et résonnent dans ma tête. En beaucoup plus fort. J’ai peur d’en dire trop alors je me tais. Eject. Je passe.

On avait aucune notion du temps… Les gens passaient, les amoureux s’enferment… une autre planète… un autre monde… son coeur qui bat. Puis la pluie, l’odeur de son sweat mouillé…

Les nuages courent et deviennent gris. J’aime bien quand les histoires sont racontés avec une petite voix cassée. Vider la corbeille pour finalement la restaurer. C’est pas possible mais ça serait bien. Ça rime à rien.

Dégage, laisse de la place au soleil. Je découpe les mots avec un certain plaisir. On ne joue pas avec la nourriture demoiselle. Je ne sais plus nager.

[La maîtresse m'a mis du scotch sur la bouche, les autres ont dit "bien fait, t'avais qu'a pas parler", ils sont cons les autres, j'aimerai bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus].

C’est qui l’plus fort ?

 

Si demain on s’en va, vous ne vous étonnerez pas …

Encore que toi mon Namour, tu as réussit à changer la couleur de ma vie, passer du noir à l’arc en ciel, c’est plutôt agréable… Encore et toujours le sentiment d’être heureuse qui persiste et persitera encore … Sans toi les jours fragiles et l’envie de rien.

L’air de rien je préfère m’attarder sur tes yeux verts …

Un monde qui bouge à l’intérieur de toi.

 

Je t’aime, à en décrocher la Lune, mais je suis même trop petite pour attraper les étoiles.

 

“les jeunes font l’amour, les vieux font des gestes obscènes”