De retour du pays où les feuilles des arbres ne sont peintes qu’à moitié.
C’était bien, vraiment bien. Hormis le manque de toi et la famille hypocrite.
L’impression d’être seule parmi eux.
De nouvelles pensées. Adieu les cachets.
Je ne veux plus leur ressembler. Ne plus me plaindre. Ne plus faire comme si. Des “crises” (selon elle) terminées. Je suis heureuse.
Maintenant, le changement, un peu comme si j’en avais oublié mon prénom.
Anaïs.
Un voyage qui m’a fait changer. Enfin tu me comprends, enfin tu me dis ce que je t’ai toujours répété “partir, les deux pieds dans la caravane”.
Ça fait maintenant deux ans que je t’attends. Et oui, je veux venir avec toi.


