Oral, potentiellement réussit … je pense … euh j’espère. Elle a dit “Dom Juan acte I scène 2 en quoi la tirade du conquérent est une scène d’exposition?” Bon bah allez, la trouille… oubli de la lecture après l’intro, oubli d’annoncer ou débute ma seconde partie ..; hermherm … Le baroque ? L’instabilité, oui mais encore? L’instabilité. Vous faîtes du dessin? Oui … Ca se voit. Merci . AYEZ PITIEE MADAME.
Un nouvel ami post bac … Roger.
Roger ma chambre est à toi, à toi les soirées de fou devant la chaine hifi. Youhou!
Escargot.
Enfin les vacances, les vraies, sans le stress et la fatigue, la tension des révisions. PLus qu’un an et lui.
6 jours et puis lui
9 jours et Telgruc sur Mer … La Bretagne il pleut certes, mais la plage, les places publiques, spectacles de rue pour s’faire des sousous … au menu, Bolas et Statue.
J’aime le bruit de sa barbe qui frotte sur mes joues.
“Pourquoi le monsieur il est assis par terre sans chaussures?” Les gens passent… sans savoir pourquoi ils oublient… Ils oublient ce que d’autres n’oublieront plus… “Dis, pourquoi tu t’appelles comme moi?” Finalement les mots ne servent à rien. On enfile nos rires et on colle des sourires sur toutes les bouches.
Tu sais, j’ai peur de l’amitié et j’y crois de moins en moins. Jolie chanson.
Le facteur passera toujours pour nous. T’y crois toi?
Neuf. J’aime pas les chiffres impairs parce qu’il y a toujours quelqu’un tout seul. Il admire le ciel et moi je m’endors. Stop.
J’ai l’impression que le ciel n’a plus la même couleur. Parfois, je crois revoir ce regard et sans comprendre, les bruits me reviennent et résonnent dans ma tête. En beaucoup plus fort. J’ai peur d’en dire trop alors je me tais. Eject. Je passe.
On avait aucune notion du temps… Les gens passaient, les amoureux s’enferment… une autre planète… un autre monde… son coeur qui bat. Puis la pluie, l’odeur de son sweat mouillé…
Les nuages courent et deviennent gris. J’aime bien quand les histoires sont racontés avec une petite voix cassée. Vider la corbeille pour finalement la restaurer. C’est pas possible mais ça serait bien. Ça rime à rien.
Dégage, laisse de la place au soleil. Je découpe les mots avec un certain plaisir. On ne joue pas avec la nourriture demoiselle. Je ne sais plus nager.
[La maîtresse m'a mis du scotch sur la bouche, les autres ont dit "bien fait, t'avais qu'a pas parler", ils sont cons les autres, j'aimerai bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus].
Puta de mi CoraZon_En ce qui me concerne, je traque la consolation comme le chasseur traque la colombe. Partout où je crois l’apercevoir dans le ciel, je tire. Souvent je n’atteins que le fil électrique mais, parfois, la colombe tombe à mes pieds…. Et comme je sais que la consolation ne dure que le temps du passage d’un Nuage de ciel bleu, je me dépêche de m’emparrer de ma victime.
Si demain on s’en va, vous ne vous étonnerez pas …
Encore que toi mon Namour, tu as réussit à changer la couleur de ma vie, passer du noir à l’arcenciel, c’est plutôt agréable… Encore et toujours le sentiment d’être heureuse qui persiste et persitera encore … Sans toi les jours fragiles et l’envie de rien.
L’air de rien je préfère m’attarder sur tes yeux verts …
Un monde qui bouge à l’intérieur de toi.
Je t’aime, à en décrocher la Lune, mais je suis même trop petite pour attraper les étoiles.
“les jeunes font l’amour, les vieux font des gestes obscènes”