30 décembre 2007

Trois petits points.

T’m'anques. On rêve souvent d’un coin perdu, beignée dans la solitude… C’est peut être un choix, un choix qui se respecte en tous cas. Le mien est sans doute bien plus banal, bien plus con aux yeux du monde… Mais mon rêve là tout de suite serait de te revoir. Pleurer dans tes bras pour te raconter ceci ou cela comme on voudra. Le nuage de ciel bleu. Celui qui est doux et embellit le ciel d’été, celui qui cache le gris du ciel d’hiver. L’étoile est dans le noir aujourd’hui, elle se perd seule dans l’immensité de la nuit, sa faible lueur criant à l’aide quand nuage n’est pas là.

Je t’aime comme ça puis c’est tout, tant pis si ça rend jalouse des autres ou des autres.

Dans un monde en noir et blanc, seules les étoiles sont en couleur.

De toutes façons, demain, il pleuvra….

Comme c’est triste de le voir aussi beau.

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Parfois, ses yeux vert font penser à une petite boîte à musique

 

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« Est-ce que tu veux faire l’amour avec moi? » Les mauvaises nouvelles, Nicola Sirkis.

27 décembre 2007

La pluie …

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Un. Il pleut … les pieds mouillés … J’aime toujours pas les chiffres umpairs … quand on est seul, la tristesse en profite …

ELLE. Me manque, c’est long, trop long … Et puis, toujours aussi long.

Monsieur Jack reviendra-t-il me rappeller qu’elle est toujours là et qu’elle pense encore à moi? S’ennuierait-elle? Que fait-t-elle? Mon nuageuh… Se rappeller, sa beauté et sa gentillesse, son réconfort quand les larmes opressent la poitrine. Se rappeller, son rire. Son image. Le nuage du ciel bleu … Celui qui est doux en été, qui cache le gris des jours sombres d’hiver.

LUI. Me manque, plus rien, pas de nouvelles … L’oubli. Dommage.

Lui <3. Pas là, parti. Me manque, même une heure sans celui, c’est long… Très long.

26 décembre 2007

Allo?!

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Ailleurs…

Ta bouche écrit des mots… des maux… Ton coeur ne bat plus, il se bat avec ton esprit contrarié qui recherche encore et toujours des solutions pour rester en vie… Tu meurs, légume… pauvre légume… tu pleures maintenant? Tu pleures mais … tu n’as rien compris?

Dehors…

Il fait froid… le monde est essouflé… Ne l’entends-tu pas quand il éternue? Non… tu n’entends rien… tu n’entends même pas la pluie qui martelle le vélux du couloir… Pourtant… qu’est-ce que tu aimais ce bruit quand tu étais petite…

Petite?

Le monde était plus doux, plus beau… beaucoup plus naïf… Maintenant, quand on s’apperçoit de la réalité on s’aperçoit aussi qu’on grandit… grandir… c’est dur… c’est

Il faut…

Demander à Peter Pan qu’il vienne nous chercher… Le Pays immaginaire.

Les merveilles

22 décembre 2007

Expression… admiration

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Nan Goldin …

12 décembre 2007

Le facteur passera toujours…

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« Pourquoi le monsieur il est assis par terre sans chaussures? »
Les gens passent… sans savoir pourquoi ils oublient… Ils oublient ce que d’autres n’oublieront plus…
« Dis, pourquoi tu t’appelles comme moi? »
Finalement les mots ne servent à rien. On enfile nos rires et on colle des sourires sur toutes les bouches.

Tu sais, j’ai peur de l’amitié et j’y crois de moins en moins. Jolie chanson.

Le facteur passera toujours pour nous. T’y crois toi?

Neuf. J’aime pas les chiffres impairs parce qu’il y a toujours quelqu’un tout seul. Il admire le ciel et moi je m’endors. Stop.
J’ai l’impression que le ciel n’a plus la même couleur. Parfois, je crois revoir ce regard et sans comprendre, les bruits me reviennent et résonnent dans ma tête. En beaucoup plus fort. J’ai peur d’en dire trop alors je me tais. Eject. Je passe.

On avait aucune notion du temps… Les gens passaient, les amoureux s’enferment… une autre planète… un autre monde… son coeur qui bat. Puis la pluie, l’odeur de son sweat mouillé…

Les nuages courent et deviennent gris. J’aime bien quand les histoires sont racontés avec une petite voix cassée. Vider la corbeille pour finalement la restaurer. C’est pas possible mais ça serait bien. Ça rime à rien.

Dégage, laisse de la place au soleil. Je découpe les mots avec un certain plaisir. On ne joue pas avec la nourriture demoiselle. Je ne sais plus nager.

[La maîtresse m'a mis du scotch sur la bouche, les autres ont dit "bien fait, t'avais qu'a pas parler", ils sont cons les autres, j'aimerai bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus].