Elle s'incarne majoritairement dans le domaine des logiciels informatiques, mais depuis plusieurs années une autre forme est apparue: la culture libre. Vidéos, sons, peintures ou encore sculptures, le libre englobe désormais une immense panoplie de compétences humaines.
Ces mêmes compétences qui ont besoin désormais d'une protection efficace mais également la garantie de pouvoir voyager librement dans le temps et l'espace: le libre est le meilleur moyen pour une oeuvre de confirmer son potentiel qualitatif et quantitatif. Car jusqu'à présent, les différents modéles propriétaires ne répondent qu'au contrôle du quantitatif.
C'est ce que nous allons expliquer sur cette page :)
Mais pourquoi diable est-ce que ce sont des groupes d'utilisateurs de logiciels libres qui expliquent et défendent ces principes? Parce que dans le monde libre, les sociétés commerciales ne sont pas toutes puissantes, et que tout le monde peut et doit à la fois donner et recevoir. Cela pourrait être évidemment perçu comme une faiblesse, mais en fait c'est une force: personne n'est propriétaire de la philosophie du libre, tout le monde en est le diffuseur.
note: contenu texte de l'espace-libre encore à l'état de finition :p
Introduction
1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libreUn logiciel libre est un logiciel dont la licence dite libre donne à chacun le droit d'utiliser, d'étudier, de modifier, de dupliquer, de donner et de vendre le logiciel. Richard Stallman a formalisé la notion de logiciel libre dans la première moitié des années 1980 puis l'a popularisée avec le projet GNU et la Free Software Foundation (FSF).
(...)
- Liberté 0 : La liberté d'exécuter le programme — pour tous les usages ;
- Liberté 1 : La liberté d'étudier le fonctionnement du programme — ce qui suppose l'accès au code source ;
- Liberté 2 : La liberté de redistribuer des copies — ce qui comprend la liberté de vendre des copies ;
- Liberté 3 : La liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations — ce qui suppose, là encore, l'accès au code source.
En 1998, Eric Raymond décide de créer l'OSI (Open Source Initiative), pour répondre à des besoins auquels la licence GPL ne répondait pas: pouvoir inclure du code dans un autre programme propriétaire, où plus clairement la possibilité de mélanger le code avec d'autres codes sous licences propriétaires (la licence ne doit pas exiger que tous les programmes distribués avec le code open-source soient des logiciels open-source). L'OSI a donc publié l'Open Source Definition, qui se résume en 9 conditions à remplir pour qu'un logiciel soit considéré comme ouvert. Un logiciel peut donc être "open" (on peut télécharger les sources) mais pas libre.
Cependant auourd'hui, il est très difficile de citer un projet considéré comme ouvert mais pas libre: le mouvement open-source est surtout tourné vers le monde des affaires (organisation de salons multiples où sont invités des responsables de sociétés de services en logiciel libre) tandis que le libre est tourné vers les communautés (organisation de rencontres multiples où l'organisation est faite par des associations).
Open Source et Libre ne sont donc pas différents et n'ont pas de buts différents, ils n'ont juste pas le même auditoire
Thierry Stoehr, rédacteur du site http://www.formats-ouverts.org/Le logiciel libre permet (...) de créer des emplois dans l'informatique, qui plus est des emplois qui peuvent être locaux. La société qui propose ses services autour du logiciel libre peut être sur place ou national. C'est de la richesse pour le pays. Cela peut sembler cocorico, mais c'est aussi un volet important il me semble que les compétences techniques contribuent à une maîtrise technologique des outils.
Pour ce qui est du développement de logiciel, le fait que ce soit en libre ne signifie pas que les compétences des développeurs ne sont pas rémunérées dans le cadre de leur travail qui consiste à contribuer à un logiciel libre. Les exemples sont très nombreux de sociétés qui payent ainsi des employés.
Pour moi, comme pour des études françaises ou européennes, le logiciel libre est une réelle possibilité de création d'emploi et aussi d'indépendance technologique. On est aussi dans une société de l'information et de la communication. Autant en maîtriser les outils informatiques qui y contribuent, dont les logiciels libres.
Suivant l'auditoire, on va avoir une approche différente pour convaincre de l'intérêt d'utiliser le libre:
Nous pouvons distinguer plusieurs points forts de la communauté francophone du libre en général: la traduction (grosses équipes dans les distributions GNU/Linux), la documentation (énormément de sites internet francophones dédiés), le tissu social important des groupes d'utilisateurs de logiciels libres (une centaine de groupes répartis en France pour un total d'environ 2000 adhérents actifs).
À l'opposé, le principal point faible est le manque de développeurs francophones dans les grands projets importants (d'ou la référence quasi-systèmatique aux informations issues de sites anglophones).
Les principales critique du modèle des logiciels libres se situe sur trois points:
On le voit très bien ici: aucun argument technique n'est reproché au logiciel libre.
Introduction
1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre Linux est un système d'exploitation aussi appelé parfois GNU/Linux, construit sur la base du noyau Linux. Il s'agit d'un système compatible UNIX. C'est l'un des plus notoires exemples de logiciels libres ; l'intégralité de son code source est en effet modifiable, utilisable et redistribuable librement par quiconque. Il se présente à l'utilisateur final sous la forme d'une distribution contenant le noyau Linux et un ensemble de logiciels. Certaines distributions sont conçues pour un usage généraliste, d'autres pour usage spécialisé.
http://www.passeralinux.fr/Utiliser un live CD signifie que Linux fonctionnera sur votre ordinateur sans rien installer. C'est une façon sûre de vous rendre compte par vous-même de ce qu'est Linux. En fonctionnant avec un live CD, votre ordinateur utilise seulement le CD-ROM pour travailler (sans accéder au disque dur à l'intérieur). Vous pouvez lancer tous les programmes pré-installés, éditer des documents et surfer sur le web. Comme le live CD est un "mode d'essai", c'est un peu lent (vous aurez besoin de cinq minutes pour démarrer, et les programmes se lancent lentement). Si vous décidez de l'installer, le système sera beaucoup plus rapide.
Plusieurs moyens s'offrent à vous:
http://www.racketiciel.info/Un ordinateur neuf grand public est le plus souvent vendu conjointement avec Microsoft Windows et avec d'autres logiciels. D'un point de vue légal, cela représente une vente liée, interdite. D'un point de vue financier, cela représente un coût de l'ordre de 100 à 300 euros (masqué puisque le prix détaillé n'est pas accessible). Il faut des logiciels, mais pas forcément ceux-là.
La vente liée est-elle inéluctable? Non! Les consommateurs doivent savoir que d'autres solutions sont possibles, qu'une loi existe mais qui n'est pas appliquée, et qu'il faut parfois passer des coups de téléphone à Paris pour se voir enfin rembourser le prix d'une licence Windows! Si vous trouvez normal qu'une entreprise vous réponde que "la garantie matérielle fonctionne uniquement avec Windows", alors c'est que vous n'attachez aucune importance à votre liberté, et nous en sommes désolés. À quand une véritable législation qui fixerait les conditions et montants des remboursements des licences? Et puis, il y a t'il tellement de gens qui veulent se faire rembrouser? À voter avis, pourquoi des organismes tels que l'APRIL et l'AFUL existent? Pourquoi il y a t'il plusieurs centaines de retours d'expériences? Et pourquoi un constructeur s'est déjà fait condamner pour vente liée?
http://www.presence-pc.com/actualite/vista-portable-21869/La proportion des ordinateurs portables intégrant Vista devrait connaître un boom d'ici le deuxième trimestre de cette année. La raison est simple, selon plusieurs sources proches de l'industrie, Microsoft a « invité » les fabricants d'ordinateurs portables, à mettre à jour toutes leurs nouvelles machines pour qu'elle passe sous Vista d'ici le mois de mars. Si les constructeurs ne le font pas, Microsoft suspendrait les offres promotionnelles et autres arrangements marketing.
http://www.passeralinux.fr/Support des pilotes: Les fabriquants de matériel informatique ne fournissent pas toujours des pilotes (drivers) pour Linux, qui ne bénéficie pas de l'influence de plusieurs millions de dollars sur l'industrie. Il est important de dire, cependant, que la plupart des composants informatique « standard » fonctionnent immédiatement et parfaitement avec la plupart des distributions Linux.
DVD, standards restreints: Beaucoup de formats multimédia autour de nous sont propriétaires et non spécifiés ouvertement. Cela signifie, grossièrement, que les programmeurs Linux doivent trouver comment les lire sans l'aide des développeurs du format.
Jouer: Joueurs inconditionnels de jeux vidéo informatiques, vous pourrez constater que le monde des jeux sous Linux est moins professionnel et prêt à l'emploi que sous Windows® : Les développeurs de logiciels de jeux semblent avoir peu d'intérêt pour le monde du logiciel libre.
Linux est de plus en plus présent dans les SSII et les grandes fondations/entreprises se regroupent pour former des chaînes de productions: du libre de la coque au logiciel :p On peut citer aussi des projets comme OpenMoko Lien Wikipedia FR: un téléphone mobile libre. De plus, des alliances comme Nokia et Linux qui donnent robustesse + libre, que demander de plus?
Non, nous sommes juste engagés dans la lutte contre toutes les formes de corruptions et de duperies: constructeurs ou éditeurs de logiciels propriétaires, tous sont concernés. Et fort heureusement, beaucoup d'entreprises sont respectueuses des standards et des logiciels libres. L'anti-microsoft primaire, c'est fini depuis longtemps! Aujourd'hui, les exemples concrets de ventes liée ou de pots-de-vins versés ne manquent pas... Ce n'est pas notre faute si Microsoft est le plus mauvais élève.
FSF France a écrit:D'un côté, nous assistons ainsi à une série d'offensives des entreprises multinationales et de groupes d'intérêts pour pérenniser ou susciter des enclosures sur les biens immatériels. De l'autre, un certain nombre de sujets sociaux poussent par leurs pratiques à une redéfinition de la propriété intellectuelle, tentant par là-même à se protéger des effets dévastateurs de la logique des brevets. Non, nous ne sommes donc pas contre la propriété intellectuelle, mais pour une redéfinition de celle-ci: - nous sommes contre les brevets liberticides et qui empêchent tout contre-pouvoir - le libre a crée une multitude de licences libres qui marient les droits de paternité avec la possibilité des 4 libertés! - les fondations linux ont des services juridiques conséquents afin de faire respecter les licences libres contre les puissances commerciales - nous pensons que les licences libres sont plus efficaces, et le fait que des licences propriétaires existent ne nous empêchent pas de dormir, nous voulons simplement un respect réciproque et une non-aggrésivité envers le développement indépendant L'avenir ne doit pas être uniquement dans des grosses sociétés commerciales, ou dans les formats fermés. Un monde uniquement géré par des licences, est un monde de locations et de raretés artificielles. Nous n'en voulons pas.
Non, et cela mérite quelques infos:
Ah les parts de marché! Il paraît que Linux est vraiment à la ramasse. Et que c'est pour ça par exemple qu'Apple ne s'y intéresse pas pour y faire fonctionner Itunes, Ipod, Iphone... (en fait ils ont volontairement verrouillé pour qu'on ne puissent plus utiliser les nombreux logiciels libres de gestion Ipod qui existaient). Donc pour les PDM ont peu citer cela: http://www.xitimonitor.com/.
Mais l'efficacité de ces études sont toujours sujettes à polémiques: quid des nombreux téléchargements de Linux et qui ne vont pas sur des sites xiti, qui de Windows pré-installé sur une majorité de machines, etc...
Introduction
1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
Thierry Stoehr, rédacteur du site http://www.formats-ouverts.org/L'iPhone d'Apple dispose d'une prise dite jack (rien à voir avec 24) pour brancher un casque. Mais ce n'est pas exactement une prise au format jack: il lui manque 3 mm. Donc impossible d'utiliser un autre casque que celui vendu avec le téléphone, ou alors doit-il être compatible ou avec un adaptateur... Un problème de format (physique de connectique).
Thierry Stoehr, rédacteur du site http://www.formats-ouverts.org/Il faut gérer le patrimoine numérique comme quelque chose de dynamique et non pas de statique une fois gravé, en utilisant des formats ouverts pour garantir l'archivage.
Rendez-vous compte si chaque entreprise faisait pareil...
Sachez enfin qu'il existe une autre abbération: l'interdiction de mettre un lien vers un site sans autorisation de celui-ci (exemple: ratp et salon de l'agriculture)... Trouvez-vous cela normal qu'un site puisse intégrer cette interdiction dans ses CGU?
Les entreprises décident du sort de leur format, les annonce de "mise en fin de vie" de certains logiciels ou formats sont monnaie courante... Ne trouvez-vous pas cela bizarre? Serait-ce alors pour nous obliger à bouger, à acheter quelque chose (évidemment vanté comme étant meilleur, plus sécurisé avec toute la communication autour qui va avec) de plus récent? Là ou cela devient dangereux c'est au niveau du spport qui peut aussi s'arrêter (comment faire pour se faire aider dès lors?) mais également au niveau de l'interopérabilité: au fur et à mesure, personne ne pourra vous comprendre et échanger avec vous. Vous serez alors entièremment prisonnier d'un format fermé.
Celui qui contrôle les formats contrôle l'information: ne laissons personne contrôler tous les formats.
Prenait le PM, qui est un format dont on connait toutes les spécifications, mais dont la licence n'est pas libre (plusieurs entreprises ont les droits): si un jour les "ayants-droits" manifestent pour engranger des royalties, imaginez un peu le bordel dans lequel nous serons plongés... C'est pour cela qu'il faut utiliser des formats ouverts ET libres!
Comme vous le voyez sur l'image ci-dessous (tirée d'un "Guide d'assistance utilisateur" de Microsoft Windows), c'est la licence qui vous accorde (généreusement!) un droit d'utilisation: ainsi donc, si vous perdez la licence, et quand bien même vous vous êtes déjà acquitté de la somme à payer, vous êtes dans l'illégalité la plus totale... L'on voit ici l'absurde logique "1 licence = 1 logiciel" clairement affichée: la licence permet, avec ses restrictions, l'instauration d'une rareté artificielle dans le monde des logiciels
En propageant la notion de "logiciel original", ces sociétés commerciales font une erreur: ils ne font confiance à personne... Pourquoi alors leur faire confiance?
N'exigez pas l'original, exigez la vérité
Avec le développement des brevets et rectrictions en tout genre, le modèle propriétaire s'est enfermé lui-même dans une logique dangereuse: en créant de la rareté artificielle, la valeur des biens (ou plutôt services) consommés est totalement déphasée avec la réalité.
Ainsi donc dans le modèle propriétaire, les logiciels s'apparentent à des services: nous ne connaissons pas le fonctionnement interne du produit et nous sommes prisonniers de ses formats. Dans le modèle libre, le bien entier nous est accessible.
D'une manière générale, c'est la question de la valeur réelle des biens qui nous est posée: doit-on rémunérer des gens sur un concept de restrictions pour l'utilisateur, ou selon le temps de travail passé sur l'objet?
Nous avons vu auparavant la notion de rareté artificielle, mise en place par les brevets logiciels, et dédiée uniquement à nous imposer des restrictions sur l'usage. Mais il y a un domaine sur lequel il n'y a pas de restrictions: l'achat.
Ainsi donc, en voyant sur nos étalages de supermarchés, tels des paquets de lessive ou de pâtes, des centaines et des centaines de boîtes de logiciels en vente. Derrière cette apparente abondance, se cache en fait un modèle économique non pas "classique" mais désormais "archaïque". L'humouriste Coluche disait à propos des lessives: "on doit en manger pour qu'ils nous en vendent autant", on pourrait dire la même chose pour les logiciels...
Prenons pour exemple ce texte issu d'un "Guide d'assistance utilisateur" de Microsoft Windows", à propos de l'assistance utilisateur: "Pour tout produit acheté en boîte, Microsoft vous offre (!!) un service d'assistance gratuite sur deyx demandes de support technique pour toute la durée de vie du produit, jusqu'à un an après l'arrêt de sa commercialisation par Microsoft". Passons outre la grande générosité de Microsoft (assistance offerte), pour nous rendre compte par nous-même de la politique de Microsoft: passé le delais d'un après la fin commercialisation d'un produit, vous n'aurez plus de support gratuit pour ce produit, et vous devrez donc remettre la main à la poche pour passer sur une nouvelle version (il faut dépenser 105€ - prix constaté au 08/02/2009 sur la boutique officielle de Microsoft - pour le produit "Mise à jour Windows Vista Édition Familiale Basique avec SP1" pour passer de Windows XP à Windows Vista en version basique).
On croit donc être dans l'abondance, mais c'est une mauvaise abondance, la réelle abondance est celle de l'usage et non de l'achat: il faut payer les programmeurs pour qu'ils programment, et non payer les programmes eux-mêmes.
L'argument du fait "je n'ai rien à cacher", utilisé surtout pour justifier l'installation de caméras de surveillance, l'est aussi pour justifier une surveillance automatisée et systèmatique en temps réels de chaque internaute. N'avoir rien à cacher ne justifie pas la perte de nos libertés individuelles: laisserions-nous notre appartemment avec les clefs bien visibles au-dehors?
Le plus grave n'est malheureusement pas les nombreuses traces que nous laissons sur internet, mais parce que celles-ci sont souvent l'objet de revente: et oui, vous connaissiez peut-être la revente de données orchestrée par facebook (voir ici), mais d'une manière plus générale, rien que votre adresse email vaut de l'argent!
C'est une pépite bien connue des agences de communication: des listes entières d'adresses emails peuvenet se vendre à plusieurs centaines d'euros; Pourquoi? Tout simplement parce que les adresses récupérées (par des robots en particulier, ou vendues par les gestionnaires des sites eux-mêmes) sont à coup sur des adresses emails actives! Et quand un profilage complet l'accompagne (âge, sexe, localité, etc...) alors le prix s'envole.
Nos données personnelles sont donc constamment échangées et vendues sur l'internet: l'un des seuls moyens d'y mettre fin est de faire soit-même son serveur personnel et de stocker son contenu chez soit. Et utiliser des outils libres permet de vérifier que personne ne fait une récolte de données.
Vous pensez toujours que personne ne vous regarde sur l'internet? Alors pourquoi ce surveillant a t'il été licencié, et surtout pourquoi ce proviseur a t'il été révoqué?
Simplement parce que le premier faisait des sketchs vidéos, et que l'autre (tout en gardant son anonymat) parlait ouvertement des problèmes rencontrés avec les parents...
Alors réfléchissez-bien à deux fois avant de critiquer un professeur, l'administration ou le pouvoir en place, en tout cas tant que nous jne sommes pas dans un pays libre...
Quoi de plus vicieux que d'exclure volontairement des utilisateurs d'un système ou d'un navigateur particulier de son webmail? C'est ce qu'à fait Microsoft pour Opera et Ubuntu, en proposant des versions tronquées aux utilisateurs de ces logiciels, en 2008...
Sources: sur rom1v.com et sur sebsauvage.net
http://www.zataz.com/news/11539/La-nouvelle-version-de-MSN-Messenger-d%C3%A9barque-en-force-En-bonus--une-infiltration-de-l-antivirus-de-Microsoft.html Windows Live Messenger (WLM), le grand frère de MSN Messenger, vient d'arriver dans nos machines. Du moins pour ceux qui auront décidé de le télécharger. Plusieurs options fort sympathiques viennent agrémenter le pager de Microsoft dont un système d'échange de fichier entre Internaute. Lors de la validation des amis avec qui vous souhaitez partager les dits dossiers, WLM vous annonce que votre machine n'est pas équipée d'un antivirus. Nous avons testé la chose sur deux machines.
L'une équipe de KiS 6.0 de chez Kaspersky et l'autre de NOD32 de chez Eset. WLM n'a rien vu. Il propose, du coup, de télécharger, pour sauver nos âmes des cornes pirates, Windows Live Safety Center, l'antivirus de Microsoft. Une version gratuite qui deviendra rapidement payante d'ici quelques mois. Intéressante méthode d'infiltration des pcs, d'autant plus que l'internaute pas vraiment au fait de la technologie et du marketing va désinstaller son antivirus. Normal, Microsoft vient de lui proposer le sien en lui affirmant qu'avec ça, plus de peur à avoir. Pas de doute que les éditeurs d'antivirus ne vont pas laisser une telle action douce d'infiltration.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39124795,00.htm
Non, vous ne rêvez pas, il existe des sites internet pour lesquels il faut une autorisation écrite préalable avant de mettre un lien verx eux... le plus grave étant que parmis ces sites, il y a des sites gouvernementaux et institutionnels (INSEE, la HALDE, RATP, etc...)!
Plus d'info sur ces sites:
Techniquement, un lien hypertexte est très facile à faire, quid également de leur utilisation sur messagerie instantanée? Pourquoi laisser un tel vide juridique dans lequel s'engoufrer? Si nous devons même lutter pour une libre utilisation des liens hypertextes, où va t'on?
http://www.clubic.com/actualite-259536-voip-ecoute-italia-eurojust.htmlEn octobre dernier nous apprenions que le fournisseur d'accès à Internet chinois TOM Online filtrait les communications des utilisateurs de Skype contenant certains mots censurés ou des discussions portant sur d'épineux sujets tels que la libération du Tibet. Outre-Manche, le gouvernement britannique travaille déjà sur une base de données nationale répertoriant l'ensemble des activités Internet des citoyens ainsi que les SMS échangés entre eux.
Introduction
1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
WilliamRécrire en 98 son bouquin paru en 95 a permis à Bill Gates d'effacer de nombreuses conneries qu'il avait écrite. Il suffit de mettre la main sur la première édition et de la lire pour voir que cette personne n'est pas un visionnaire mais quelqu'un doué d'un grand sens d'adaptation. Ainsi, en 95, il escomptait créer une autoroute de l'information. Non, pas l'Internet : un réseau concurrent appelé à supplanter l'Internet, déjà en place depuis une trentaine d'années. Ça prête à sourire, n'est-ce pas ? Tout en technologies Microsoft. Ça devait s'appeler MSN : MicroSoft Network. Du coup, Windows 95 s'est trouvé très en retard quand Bill Gates a compris l'erreur de sa stratégie et pour accélérer le développement, Microsoft a pompé intégralement tout le code de gestion de la pile IP, le cœur de la couche réseau TCP/IP utilisé sur l'Internet, à partir de l'Unix de la fac de Berkeley (ce qu'autorise la licence BSD).
Sachant cela et compte tenu que Yahoo! a été créé en 1995, je doute fort que Bill Gates ait songé à acheter le moteur de recherche cette année-là ! L'aurait-il fait qu'on aurait pu dire qu'il avait une vision… Mais justement, non. Il a préféré tenter son propre portail/moteur de recherche : MSN (comme pour le livre : on garde le titre, mais on change le contenu). D'ailleurs, en matière d'innovations, la firme de Redmont est larguée depuis longtemps et ne fonctionne que par croissance externe pour essayer de rattraper le retard et combler ses lacunes. MSN a échoué et le rachat de Yahoo! compenserait, comme le rachat de Hotmail en son temps. Après avoir détruit Netscape (comme d'habitude grâce à son parc installé et sûrement pas grâce à sa technologie), Microsoft a arrêté toute innovation, avant que Firefox ne vienne lever les masques, l'obligeant à rattraper plus de 5 ans d'immobilisme ! Cinq ans d'innovation zéro sur ce domaine de l'Internet !!! CQFD.
Voir l'inévitable conférence de Benjamin Bayart: Internet Libre ou Minitel 2.0?
Nos trois généreux principaux moteurs de recherches ont tous une fois pliés face aux autorités politiques d'un pays, en s'auto-censurant ou en collaborant d'une manière violente et lourde de conséquences.
À la vue de ces faits, il convient de mettre fin au monopole des moteurs de recherche classique, et de le remplacer par une multitude de moteurs de recherches décentralisés.
Veut-on continuer dans cette voie: Sergi a écrit:Concernant les données privées, je ne suis pas juriste et je ne suis pas non plus parmi les initiés de chez Google, je ne sais donc pas ce qu'ils font exactement des données qu'ils collectent et je ne sais pas non plus s'ils restent dans le cadre de la loi sur ce sujet. Je sais qu'ils ont fait l'objet de nombreuses critiques, qu'ils s'en sont défendus, et qu'au final, j'imagine que comme toute entreprise privée, ils sont ou seront tenus de rendre des comptes aux instances concernées et à même de juger de ces pratiques.Le frein à une utilisation massive d'hébergements personnels se situe au niveau de la difficulté de trouver des machines qui consomment peu (tout le monde n'a pas de vieux pc de moins d'1ghz à disposition), de la difficulté d'interfaçage avec les autres blogs (si on choisit d'être seul, on perd les fonctionnalités de réseau social et de liens directs avec des blogs amis par exemple), de la perte d'une certaine capacité de référencement (là aussi, le fait d'être seul vous fait sortir des fonctionnalités de popularité des réseaux sociaux ou des fermes de blogs), et enfin de la difficulté de prise en main des interfaces d'hébergement web par des débutants.
Cependant, des solutions libres intéressantes commencent à emmerger ici et là: les machines eeeBox, le système d'interfaçage OpenSocial (c'est techniquement alléchant mais c'est fait par Google...), le panel DTC pour l'hébergement, et enfin des sites internet d'agrégations de tout type de blogs. Certains sites commencent également à implémenter des solutions d'export de données (afin de rapatrier son contenu chez soit), mais dans l'ensemble cela est assez bancal techniquement.
Tout ça n'est pas encore parfait, mais des solutions d'identification unique (dont la responsabilité nous appartient) commencent à faire entrevoir un interfaçage possible de tous les réseaux (notamment avec les technologies PubSub de Jabber) mais ces technologies sont encore expérimentales. Il va donc falloir attendre encore un peu pour pouvoir convaincre tout le monde de l'intérêt de l'auto-hébergement, qui est tout de même déjà accessible à de nombreuses personnes.
Dans le cas d'une solution entièremment "à la maison", on suivra avec intérêt le développement de la No-Box.
En Février 2008, le site de "réseau social" (sic) Facebook a tenté (avant de retourner sa veste devant la plainte des utilisateurs) d'instaurer une licence perpétuelle sur son site. Mais Skyblog, le site de réseaux de blogs de Skyrock, a pour sa part une licence dont Facebook a semble t'il voulu s'inspirer:
SkyrockEn publiant un Contenu utilisateur sur tout ou partie du Site, vous concédez expressément à la Société, et vous garantissez détenir les droits nécessaires à cet effet, une licence irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable et pour le monde entier sans rétribution financière de sa part (y compris le droit de concéder des sous-licences), d'utiliser, copier, représenter, diffuser, reformater, traduire, extraire (en tout ou partie) et distribuer ce Contenu utilisateur, à des fins commerciales, publicitaires ou autres, sur le Site ou en relation avec le Site (ou dans le cadre de sa promotion)
Comme vous le voyez, vous pouvez par exemple retrouver dans quelques mois une photo que vous venez de publier, dans une publicité sur le mur dans le métro, après que Skyrock ai fait une jolie affaire en la revendant à une agence de communication.
Skyblog et Facebook sont loin d'êtres les seuls sites pratiquant ce genre de méthodes:
Copains d'avant (en 2008):L'utilisateur accorde à Copains d'avant et à Benchmark Group une licence gracieuse, mondiale et définitive pour utiliser sur tous médias existants ou à venir, les informations qu'il aura déposées sur le site. Ceci inclut notamment la diffusion des photographies et informations déposées sur d'autres sites édités par Benchmark Group sur Internet, ou sur téléphone mobile.
Meetic (en 2009):Cette licence comprend notamment le droit pour Meetic Affinity de reproduire, représenter, adapter, traduire, numériser, utiliser à des fins publicitaires, commerciales ou non commerciales, de sous-licencier ou de céder les contenus concernant le Adhérent (informations, images, description, critères de recherche, etc.), sur tout ou partie du Service Meetic Affinity (sur le site Meetic Affinity, par e-mail) et/ou dans les mailings de Meetic Affinity et de manière générale sur tous supports de communication électronique (e-mail, messenger, SMS, MMS, WAP, Internet).
Netlog (en 2009):Lorsqu'un utilisateur entre des données qui sont censées être visibles de tous, incluant entre autres les textes, images, dessins ou graphiques sur son profil, les messages sur les livres d'or, les commentaires, les descriptions de photo, etc., l'utilisateur accorde à Netlog le droit sans restriction de distribuer, utiliser, traiter, traduire ou modifier ces données.
Voilà pourquoi il est important d'héberger son propre contenu et de surtout lui attribuer une licence libre non-commerciale, reconnue et valide juridiquement
Introduction
1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
extrait http://www.aful.org/ressources/licences-libres
La loi protège automatiquement et implicitement toutes les œuvres de l'esprit par le droit d'auteur (ou le copyright pour les pays de droit anglo-saxon). Cette protection est, dans le cas du droit d'auteur, au bénéfice de l'auteur et contre toute forme d'usage par des tiers.
La mise à disposition d'une œuvre, logiciel ou non, notamment sur l'Internet, doit donc être un acte volontaire et explicite. Cet acte s'exprime par l'adjonction d'une licence, qui est un contrat type proposé aux acquéreurs de l'œuvre (gratuit ou payant) indiquant les droits qui leurs sont concédés, et les obligations éventuelles qui leur sont imposées en échange.
Les logiciels libres disposent donc tous de licences et ce sont précisément celles-ci qui les définissent comme tels.
On peut donc citer parmis les licences libres les plus connues:
Article de Numerama.com: Dailymotion débauche chez Renaud Donnedieu de VabresLe concurrent français de YouTube renforce ses rangs avec Séverin Naudet, qui rejoint le comité de direction de DailyMotion pour apporter au site de Benjamin Bejbaum toute son expertise... et son carnet d'adresses. Auparavant, M. Naudet était en effet chargé des industries culturelles, des relations avec les médias et des opérations spéciales auprès du ministre de la Culture. C'est souvent lui qui, pendant les débats sur la loi DADVSI, s'asseyait derrière Renaud Donnedieu de Vabres pour lui tendre les bonnes fiches.
Par ailleurs, Karine Blouët, chargée du financement et des industries du cinéma et de l'audiovisuel, rejoint le groupe M6. Elle y exercera la fonction de "directrice des relations institutionnelles", le terme officiel pour "lobbyiste".
Feriez-vous confiance à un site dont les responsables, qui ont accès à vos données de connexions, ont été les amis des défenseurs du flicage de l'Internet? Croyez-vous toujours qu'ils ne vont pas utiliser vos données enregistrées à des fins politiques?
Et dernièremment:
À l'heure où la "preuve par IP" du projet Création et Internet fait débat, Nadine Morano a créé la sensation en demandant récemment à Dailymotion et YouTube de lui donner les adresses IP des internautes l'ayant insulté via des commentaires. Si porter plainte pour insulte sur Internet n'a rien d'exceptionnel et n'est pas nouveau (notamment pour des blogueurs trop bavards), il s'agit cependant, selon Dailymotion, d'une première historique le concernant.
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1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
EN COURS DE RÉDACTION
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1/ Logiciels libres
2/ GNU/Linux
3/ Problèmes concrets
4/ Internet et libre
5/ Au-delà de la technique
6/ Who's Who
revue de presse (presque) en temps réel: